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Ralph Waldo Emerson est un américain qui a vécu dans les années 1800. C’est un poète, un essayiste et un philosophe.

J’ai récemment écouté un CD audio de mon chouchou, le Dr. Wayne Dyer, intitulé La sagesse des anciens. Il y cite les célèbres paroles de ce chef de file du mouvement transcendantaliste américain … et je dois te dire que ça a résonné fort en moi !

Je ne sais pas si c’est parce que je venais de traverser une période d’évaluation au hockey avec mes 2 minis champions (commentaire totalement subjectif !) ou si j’étais dans un beat d’introspection, mais ça a activé mon p’tit hamster en masse !

En effet, mes 2 fils sont de jeunes hockeyeurs de niveau novice et ils participaient à des pratiques et des parties ayant pour but de déterminer le classement des équipes de niveaux A, B et C.

Et là, j’en ai entendu de toutes les couleurs. Dans les estrades, au téléphone, à l’épicerie, à l’école … Tout le monde a son analyse, son opinion, son conseil, son approche … Et c’est ben correct ! On est des passionnés de hockey au Québec ! C’est ce qui fait toute la beauté de ce sport !

Mais la citation d’Emerson m’a fait voir toute cette aventure différemment.

Parce que les grands professeurs, dans cette situation, ont été les joueurs. Ceux qui sont aller JOUER au hockey. Sans penser. Juste pour le fun. Parce que c’est pas mal ça le but au départ.

Ceux qui ont tout donné. Qui sont tombés 10 fois et se sont relevés. Ceux qui avaient le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Ceux qui ont aidé un coéquipier qui était tombé. Ceux qui sont allés encourager leur gardien. Ceux qui ont félicité et souligné le bon coup d’un ami. Ceux qui ont voulu se dépasser, la passion dans le regard. Ceux qui avaient soigneusement pensé leur moove de célébration après un but et qui s’en sont donné à coeur joie après que la rondelle ait traversé le gardien. Ceux qui ont célébré ça comme si l’équipe (pas encore formée, je te le rappelle) venait de gagner la Coupe Stanley. Ceux qui écoutaient les explications des entraîneurs, les yeux pleins d’admiration, parce qu’ils ont le feu sacré.

Eux, sans que je n’entende aucune de leurs paroles, m’ont permis de lire de la persévérance, de la joie, de l’empathie, de l’altruisme et du bonheur pur.

Comme les parents que j’aperçois, à l’entrée de la cours d’école, échanger des becs soufflés ou envoyer des coeurs à leurs petits minous, en les regardant s’éloigner, le regard bienveillant.

Ou comme un frère qui prend la main de sa petite soeur lorsqu’elle a peur.

C’est de la douceur, de la fierté, un cadeau pour ton âme.

Penses-y : lui dire je t’aime ou lui passer une main doucement dans les cheveux ? Dire que le gouvernement ne fait rien pour l’environnement ou commencer à composter ? Dire à tes enfants d’aller jouer dehors ou aller construire un fort avec eux ? Dire que tu dois perdre du poids ou aller prendre une bonne marche au lieu de plier ton lavage ? Dire que tu n’as jamais de temps pour toi ou arrêter de passer une heure sur Facebook ? Dire que ça coûte cher l’épicerie ou cuisiner plus ?

Je te suggère de méditer là-dessus et de t’écouter parler. Sois honnête avec toi-même ! Et prend action. Pour ton bien-être et pour devenir inspirant 🙂

Et entoure-toi donc de gens dont les gestes parlent si fort que tu en oublies presque les paroles … Tu vas voir, c’est ben contagieux 😉